Les films les plus marquants de mon enfance #1

Voici la première d’une série de critiques de films vus un nombre incalculable de fois et qui m’ont beaucoup marqué lorsque j’étais petit. Celle-ci date un peu, et a été postée autrefois sur SensCritique. Mon compte SC va disparaître dans 7 jours, et c’est pourquoi j’ai décidé de conserver mes critiques. Toutefois, les prochaines de cette série seront inédites !

Bonne lecture ! 🙂

LE CHÂTEAU DES SINGES, Jean-François Laguionie

M’intéressant depuis peu davantage à la filmographie du cinéaste d’animation Jean-François Laguionie – considéré comme le meilleur dans son domaine en France, excusez-moi du peu ! -, je me suis replongé dans un film qui a bercé une partie de mon enfance : Le Château des Singes. Et même si je dois avouer que l’animation a un peu mal vieilli et semble pâlotte à côté de bon nombre de productions Disney, j’ai pris un grand plaisir à le revoir.

Sorti en 1999, Le Château des Singes relate l’histoire de Kom, un petit singe curieux et têtu vivant en haut, dans la canopée, avec les siens, la tribu des « Woonkos ». Un jour, alors qu’il entend toujours la même légende enseignée aux plus jeunes prétendant que « tout ce qui est en bas est mauvais et tout ce qui est en haut est bon », il décide, par entêtement mais surtout par ouverture d’esprit, d’aller jeter un coup d’oeil dans le monde d’en bas. Le pauvre singe, assommé par une longue chute depuis le monde d’en-haut, est recueilli par le Roi qui passait par là, Ludovic son serviteur et d’autres gardes d’une autre tribu plus avancée, les « Laankos ». À son réveil, Kom fait la connaissance de Gina, une femme-singe pour qui il aura le coup de foudre et de Maître Flavius, un savant qui apprendra au Woonko à être civilisé pour paraître correctement devant le Roi. À cet instant, nous avons droit au schéma classique du grand méchant qui veut « être calife à la place du calife » en quelque sorte. Le Grand Chambellan du Roi, Sérignole, a pour ambition démoniaque de voler le titre suprême de sa Majesté. Vous vous doutez que ses plans vont lamentablement échouer, comme tout bon méchant de dessins animés pour le grand public. En revanche, pour ce qui est du Roi… vous le saurez en regardant le film !

Malgré cela, le charme opère toujours. L’histoire est assez poétique et tente de faire véhiculer aux plus jeunes des messages positifs de tolérance et d’ouverture d’esprit. On s’attache particulièrement au personnage principal qui échappe à la règle du héros moins intéressant que les personnages autour. Il y a aussi ce fait sympathique que Maître Flavius essaye de comprendre le protagoniste principal sans chercher à rire de lui ou à le ridiculiser d’une quelconque manière. L’animation est agréable, malgré le vieillissement – ce film a pourtant mon âge, mais de mon point de vue, le cinéma d’animation a bien changé en peu de temps -, et le character design assez bien pensé. Même si Le Tableau paraît plus abouti, le film est loin de faire honte au cinéma d’animation français. À regarder seul ou en famille, sans avoir à poser son cerveau à côté.

Note attribué sur SensCritique : 8/10

J’ai d’ailleurs appris récemment que Jean-François Laguionie a annoncé une suite, Le voyage du Prince.

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